mardi 23 octobre 2012

La localisation des magasins du déstockage

Pour déterminer la localisation la plus favorable, il vous faut déterminer vos besoins en surface, étudier l’environnement de votre future activité et ses diverses contraintes d’exploitation.
Un certain nombre de facteurs sont également importants: servitudes et contraintes d’urbanisme, nature de la clientèle (acheteurs en gros, particuliers, entreprises, clientèle de proximité, rurale, urbaine ou périurbaine...), moyens d’accès pour les clients et les fournisseurs grossistes, nuisances engendrées par l’activité... Souvenez-vous qu’un bail commercial peut contenir des clauses restrictives et permettre d’exclure certains commerces, en raison notamment des problèmes de bruit ou d’odeur. N’oubliez pas non plus qu’un changement d’activité d’un magasin d’une certaine surface (supérieure à 300 mètres carrés) est souvent soumis à une autorisation des pouvoirs publics et que le contenu d’un bail ne saurait s’imposer face à la nécessité de respecter les dispositions légales...
Pour chiffrer la charge financière de votre installation, il vous faut enfin tenir compte des coûts d’agencement du local, du matériel, de la sécurité, des impôts locaux, de la taxe professionnelle... Si vous êtes candidat à la reprise d’un magasin du déstockage, sachez apprécier ce que représente son excellent état et méfiez-vous des travaux à réaliser dont l’ampleur est souvent sous-estimée.
Que vous choisissiez une artère renommée de centre-ville, une rue piétonne, une galerie marchande, ou que vous soyez tenté par un quartier en devenir, un environnement périphérique d’hypermarché ou une zone franche urbaine, tous ces paramètres entrent en jeu. De la naissance de votre idée au démarrage effectif de votre activité, un cheminement plus ou moins créatif et «interactif» va s’imposer.

jeudi 13 septembre 2012

Vendre facilement vos produits en gros

Pour réussir votre opération du déstockage en gros, il faut bien adopter certains pratiqué :
Envoyer une à deux fois par an à l’ensemble des acheteurs en gros la liste de toutes les informations disponibles au service marketing (études, presse, newsletter de site, annonces grossistes) en laissant aux commerciaux le soin de faire la demande, soit d’une synthèse d’une étude, soit d’articles sur un concurrent... Le facteur clé de succès : que la demande vienne des commerciaux et que la réponse soit rapide (48 h au plus tard).
Ces principes ont été développés et fonctionnent très bien, s’ils sont effectivement mis en place et réalisés : cela est de la responsabilité du grossiste en gros.
Le grossiste pour les particuliers ne doit pas « baisser les bras » à la première déception : une seule réunion, une année et ensuite plus rien ; cela ne sert à rien. Un envoi des informations marketing aux commerciaux, une année et rien ensuite : cela ne sert à rien non plus. C’est la régularité et la permanence qui vont créer l’interaction efficace des différents services. Pour l’envoi d’informations marketing : selon le degré de résistance au marketing, cela peut être un succès dès le premier envoi ou au bout de deux ans.
Structurer la veille environnementale
La veille environnementale est très diversifiée. Parfois les informations arrivent alors qu’on ne les attendait pas, il faut être prêt à tout instant, en veille continuelle.
La recherche sur Internet (principalement sur les sites des grossistes en ligne) et le réseau relationnel sont les deux modes les plus appropriés à la veille environnementale.

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